J’ai honte pour ma France…

By 16 décembre 2018 Billet d'humeur

J’AI HONTE POUR MA FRANCE…

15 décembre 2018

 

OUI Monsieur le Président, les Français sont des « Gaulois réfractaires aux changements » !

OUI Monsieur le Président, il y a du travail « de l’autre côté de la rue » (350.000 emplois non pourvus avec un taux de chômage de 10% et un affichage inédit d’offres d’emplois sur toutes les routes de France).

OUI Monsieur le Président « on met un pognon de dingue ici et là sans contrepartie » (13 milliards par an pour 4 Chefs d’Etat retraités) !

OUI Monsieur le Président, il y a en France « des feignants » (≈ 40 jours d’absence par an dans la fonction publique territoriale à MARSEILLE) !

NON Monsieur le Président, je ne vous trouve pas méprisant !

NON Monsieur le Président, je ne vous trouve pas arrogant !

NON Monsieur le Président, je ne vous trouve pas suffisant !

NON Monsieur le Président, je ne vous trouve pas distant !

Je vous trouve tout simplement vous-même, à votre place !

Patriote, jeune, audacieux, fougueux, attaché aux valeurs de la famille, cultivé, érudit, éduqué, volontaire, honnête, idéaliste, utopiste, courageux… en un mot, je vous trouve brillant Monsieur le Président et je suis fier que vous représentiez mon pays !

Hélas, en cet état cérébral déliquescent[1] auquel elle est parvenue (souhaité, entretenu et parfaitement maîtrisé par l’éducation nationale depuis les années 60, aux ordres des générations de gouvernants aux visées assujettissantes qui se sont succédés, de droite comme de gauche, de Georges POMPIDOU à François HOLLANDE), ma France, Monsieur le Président, ma France a horreur des 1ers de la classe, de ceux « qui ne parlent pas la France »[2] comme elle, qui ânonnent sa langue avec l’accent dit « de banlieue », de ceux qui prennent des risques, de ceux qui gagnent, de ceux qui investissent, de ceux qui créent, de ceux qui réussissent, de ceux qui se cultivent, de ceux qui s’enrichissent, de ceux qui brillent…

Ma France a préféré en leurs temps, CARPENTIER à DEMSEY[3], POULIDOR à ANQUETIL[4], BERNARD à JAZY[5].

Depuis le départ du Général de GAULLE, elle affectionne en politique, car ils lui ressemblent bien davantage, d’illustres « queutards », menteurs patentés/arnaqueurs habiles[6], gâteux lénifiants[7], pantins agités[8], bêtas « normaux »[9] casqués… et elle vomit les leaders charismatiques éclairés visionnaires.

Monsieur le Président…

La « France d’en bas » vous fait injustement payer le prix de 30 ans de démagogie, d’incurie, de non-gestion, de renoncement, d’incompétence, d’immobilisme, de laxisme, de pillage organisé, de corruption active et passive, de lâcheté, de courtermisme…

La « France d’en bas » vous fait subir les conséquences de l’ignorance, de l’inculture, du dénuement intellectuel populaire, voulus par les idéologues propagandistes gauchistes d’un système éducatif qu’ils ont noyauté.

La « France d’en bas » vous rend iniquement responsable de la complaisance récurrente d’un lâche pouvoir judiciaire, aux mains d’un syndicat révolutionnaire[10].

La « France d’en bas » par médiocrité et jalousie plébéienne, vous en veut finalement, d’être ce qu’elle n’a pas pu ou su devenir !

Et s’il ne s’agissait que de cela… ou de ceux-là… !

Car la « France d’en haut » vous en veut tout autant, celle des partis conservateurs dits « de gouvernement »[11] que vous avez fait exploser en vol ! Elle vous fait payer cher votre victoire et leur déconfiture, leur perte de toute chance de revenir au pouvoir à bref délai.

Quant à la « France des extrêmes », anarchiste ou révolutionnaire, en embuscade, elle sonne et branle sa clientèle, surfe sur vos rares imprudences, souffle sur le brasero populiste des ronds-points, n’attendant qu’une seule occasion : que la subversion, par la convergence des colères et/ou des luttes, lui donne l’opportunité de se saisir arbitrairement et autoritairement d’un pouvoir, qui en l’instant, lui est inaccessible par la légitimité des urnes.

J’ai honte pour ma France, Monsieur le Président…

  • Quand des esprits irresponsables ou de malheureux imbéciles, osent soupçonner le pouvoir d’avoir organisé un attentat terroriste pour décourager un mouvement de colère populaire.
  • Quand des femmes et des hommes politiques ne respectent pas à minima, le temps du deuil, avant d’exercer leur récurrente vindicte électoraliste.
  • Quand des chefs de partis se félicitent et se réjouissent de la violence, du pillage, du vandalisme, appelant encore et toujours plus, à la lutte fratricide de classe.
  • Quand de « faux pauvres[12]» en rupture de ban, sollicités par des médias tout à la fois légers, naïfs, aveugles, inconséquents et inconscients, récupèrent la cause des vrais indigents, caressant ainsi l’espoir d’en devenir de légitimes porte-paroles et à des fins inavouables, formant le sombre dessein de s’installer aux « perchoirs » d’une nouvelle république en s’appropriant par usurpation, les rênes du pouvoir.

Pardonnez-leurs, Monsieur le Président, poursuivez le chemin… ils ne savent pas ce qu’ils font… !

[1] Les lumières se sont à jamais éteintes à la fin de leur siècle.

[2] Référence COLUCHE.

[3] Boxe.

[4] Cyclisme.

[5] Endurance.

[6] 1981 – 1995

[7] 1995 – 2007

[8] 2007 – 2012

[9] 2012 – 2017

[10] Voir l’affaire du « mur des cons ».

[11] Parti socialiste et Républicains.

[12] Jean François BARNABA.

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